Expositions au MUCEM : Mossi et Bonnes Mères

<center> Apollon et Daphné</center>Arman (1928-2005). 1987 Bronze 220x97x80 cm. Arman s'est rendu célèbre dès les années 1960 avec ses accumulations, empilements ou juxtapositions d'un même objet de consommation courante en de multiples exemplaires : fers à repasser, appareils photo, téléphones, haches, ustensiles de cuisine, etc. Cette œuvre se rattache à une autre série, plus tardive, dans laquelle Arman revisite à sa manière iconoclaste les grands chefs-d'œuvre de l'histoire de la sculpture. En l'occurrence, l'œuvre-source est et Daphné (Galerie Borghèse, Rome), extraordinaire groupe statuaire réalisé par Le Bernin en 1622. Le dieu Apollon poursuit de ses assiduités la nymphe Daphné - il a déjà la main posée sur sa hanche, mais elle parvient à lui échapper en se métamorphosant en laurier.
S'il reste fidèle au Bernin dans la composition générale et l'attitude des personnages, Arman livre une version très personnelle à un triple titre : le marbre a laissé place au bronze ; l'œuvre est littéralement tronçonnée, ce qui accroît encore l'impression de mouvement déjà présente dans l'original, d'une théâtralité toute baroque ; enfin, dans une démarche pleine de poésie, l'artiste a intercalé des sections d’un violoncelle, lui dont l’univers est rempli de références à la musique.
Apollon et Daphné
Arman (1928-2005). 1987 Bronze 220x97x80 cm. Arman s'est rendu célèbre dès les années 1960 avec ses accumulations, empilements ou juxtapositions d'un même objet de consommation courante en de multiples exemplaires : fers à repasser, appareils photo, téléphones, haches, ustensiles de cuisine, etc. Cette œuvre se rattache à une autre série, plus tardive, dans laquelle Arman revisite à sa manière iconoclaste les grands chefs-d'œuvre de l'histoire de la sculpture. En l'occurrence, l'œuvre-source est et Daphné (Galerie Borghèse, Rome), extraordinaire groupe statuaire réalisé par Le Bernin en 1622. Le dieu Apollon poursuit de ses assiduités la nymphe Daphné - il a déjà la main posée sur sa hanche, mais elle parvient à lui échapper en se métamorphosant en laurier. S'il reste fidèle au Bernin dans la composition générale et l'attitude des personnages, Arman livre une version très personnelle à un triple titre : le marbre a laissé place au bronze ; l'œuvre est littéralement tronçonnée, ce qui accroît encore l'impression de mouvement déjà présente dans l'original, d'une théâtralité toute baroque ; enfin, dans une démarche pleine de poésie, l'artiste a intercalé des sections d’un violoncelle, lui dont l’univers est rempli de références à la musique.
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<center></center>Gilles Barbier, né en 1965 aux Nouvelles Hébrides (Vanuatu), et vivant à Marseille, développe depuis le début des années 1990 une œuvre singulière, patiemment construite hors des courants dominants de l'art contemporain. Sculpture, dessin, peinture, protocoles et écriture y forment un ensemble continu, fondé sur la durée, l'inachèvement et une attention aiguë aux formes de vie ordinaires.
Contournant l'idée de style comme signature, son œuvre progresse par séries, dérives et stations, comme une pensée en acte qui se déploie dans le temps long. A la fois spéculative, ironique et profondément mélancolique, elle interroge notre rapport au corps, au langage, à la mémoire et à l'habitation du monde. Par son ampleur, sa cohérence souterraine et sa résistance aux régimes de visibilité immédiate, l'œuvre de Gilles Barbier occupe une place majeure et atypique dans le paysage artistique contemporain.
Gilles Barbier, né en 1965 aux Nouvelles Hébrides (Vanuatu), et vivant à Marseille, développe depuis le début des années 1990 une œuvre singulière, patiemment construite hors des courants dominants de l'art contemporain. Sculpture, dessin, peinture, protocoles et écriture y forment un ensemble continu, fondé sur la durée, l'inachèvement et une attention aiguë aux formes de vie ordinaires. Contournant l'idée de style comme signature, son œuvre progresse par séries, dérives et stations, comme une pensée en acte qui se déploie dans le temps long. A la fois spéculative, ironique et profondément mélancolique, elle interroge notre rapport au corps, au langage, à la mémoire et à l'habitation du monde. Par son ampleur, sa cohérence souterraine et sa résistance aux régimes de visibilité immédiate, l'œuvre de Gilles Barbier occupe une place majeure et atypique dans le paysage artistique contemporain.
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<center>Le Jeu de la Vie comme principe générateur</center>Ce principe apparaît très tôt dans l'œuvre de Barbier, notamment à travers le dispositif fondateur du Jeu de la Vie. Inspiré d'un modèle algorithmique simple et fertile, ce protocole devient pour l'artiste un moteur de prolifération formelle et conceptuelle. Il n'aura de cesse d'en développer les potentialités dans de nombreuses séries, progressant selon une logique arborescente caractéristique de son travail. En déplaçant la question du
Le Jeu de la Vie comme principe générateur
Ce principe apparaît très tôt dans l'œuvre de Barbier, notamment à travers le dispositif fondateur du Jeu de la Vie. Inspiré d'un modèle algorithmique simple et fertile, ce protocole devient pour l'artiste un moteur de prolifération formelle et conceptuelle. Il n'aura de cesse d'en développer les potentialités dans de nombreuses séries, progressant selon une logique arborescente caractéristique de son travail. En déplaçant la question du "quoi" vers celle du "où". L'un des gestes les plus singuliers de Barbier consiste à aborder les choses non comme des objets, mais comme des lieux. Corps, langage, médium : tout devient espace. En glissant du quoi vers le où, les territoires mentaux de la peinture, de la sculpture et de la chair deviennent des paysages où séjourner. Cette attention au lieu pose immédiatement la question de son occupation : propriétaire ou locataire ? Mais de quoi, exactement ? De ses souvenirs, de sa conscience, du monde ? Barbier ne cherche ni à conquérir ni à hiérarchiser : il visite, il observe, il emménage dans ce qu'il rencontre. Ses œuvres cherchent à habiter le réel, à en avoir l'usage sans le posséder, souvent avec humour, parfois avec effroi.
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<center>Habiter la peinture</center>Pour cette exposition, Barbier a divisé l’espace en trois parties. La première section « Habiter la peinture » occupe le hall du musée Regards de Provence dont les cimaises ont été enfin rénovées. On y retrouve trois des petits personnages que l’artiste réalise depuis une trentaine d’années. « Ce sont des sortes de pions, des figures aux yeux clos, que je déplace. Ces incarnations sont des trajectoires plus que des identités ». Le Petit Peintre (2025).
Habiter la peinture
Pour cette exposition, Barbier a divisé l’espace en trois parties. La première section « Habiter la peinture » occupe le hall du musée Regards de Provence dont les cimaises ont été enfin rénovées. On y retrouve trois des petits personnages que l’artiste réalise depuis une trentaine d’années. « Ce sont des sortes de pions, des figures aux yeux clos, que je déplace. Ces incarnations sont des trajectoires plus que des identités ». Le Petit Peintre (2025).
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<center>Habiter la peinture</center>Les Pions. « Du Goudron et des plumes » (deuxième version), 2023. Tech. Mixte, 245 cm de hauteur. Si Le Petit Peintre (2025) est une création assez récente, aujourd’hui dans la collection du musée Regards de Provence, les deux autres pions sont plus anciens. Du Goudron et des plumes est apparu dans l’exposition « Propriétaire, Locataire ? » en 2023, à la Galerie Huberty & Breyne de Bruxelles. Cette deuxième version d’un pion créé en 2015 est peut-être l’héritière du Pied Tendre (1994).
Habiter la peinture
Les Pions. « Du Goudron et des plumes » (deuxième version), 2023. Tech. Mixte, 245 cm de hauteur. Si Le Petit Peintre (2025) est une création assez récente, aujourd’hui dans la collection du musée Regards de Provence, les deux autres pions sont plus anciens. Du Goudron et des plumes est apparu dans l’exposition « Propriétaire, Locataire ? » en 2023, à la Galerie Huberty & Breyne de Bruxelles. Cette deuxième version d’un pion créé en 2015 est peut-être l’héritière du Pied Tendre (1994).
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<center>Habiter la peinture</center>Les Pions. « L’Emmentaliste », (deuxième version), 2021. Technique mixte, 105 cm de haut. Quant à L’Emmentaliste (2023), il accompagne Gilles Barbier depuis une première version de 2013 et hérite sans doute de l’Emmental Head de 2003. Ces trois figures ont les paupières closes. Les yeux fermés ne signifient pas l’aveuglement, mais une autre forme d’attention, tournée vers l’intérieur, vers les processus plutôt que vers les résultats. De la formule de Léonard de Vinci « Pittura e cosa mentale » l’artiste a plusieurs fois transformé ce « mentale » en « emmental » . Le fromage est la matière métamorphique par excellence. Dans son entretien avec Gael Charbau en 2015, Gilles Barbier expliquait : « Au-delà de ses célèbres trous et du jeu de mots qui donne à cette pâte un côté cérébral, le fromage est le produit phare si l’on parle de ces autres passages que sont les changements d’état.»
Habiter la peinture
Les Pions. « L’Emmentaliste », (deuxième version), 2021. Technique mixte, 105 cm de haut. Quant à L’Emmentaliste (2023), il accompagne Gilles Barbier depuis une première version de 2013 et hérite sans doute de l’Emmental Head de 2003. Ces trois figures ont les paupières closes. Les yeux fermés ne signifient pas l’aveuglement, mais une autre forme d’attention, tournée vers l’intérieur, vers les processus plutôt que vers les résultats. De la formule de Léonard de Vinci « Pittura e cosa mentale » l’artiste a plusieurs fois transformé ce « mentale » en « emmental » . Le fromage est la matière métamorphique par excellence. Dans son entretien avec Gael Charbau en 2015, Gilles Barbier expliquait : « Au-delà de ses célèbres trous et du jeu de mots qui donne à cette pâte un côté cérébral, le fromage est le produit phare si l’on parle de ces autres passages que sont les changements d’état.»
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<center>Habiter la peinture</center>Une exposition traversée par le temps L'exposition Habiter de Gilles Barbier rassemble une quarantaine d'œuvres. Même si une grande partie d'entre elles ont été produites pour l'occasion, elle intègre dans son parcours des pièces existantes, dont les plus anciennes datent de 1992. Certaines séries, les Pions, Habiter la Peinture, accompagnent l'artiste depuis ses débuts et contribuent à l'ossature de sa pratique. D'autres familles d'œuvres, plus tardives, Habiter la Viande, Stasis, Naufrages, éclairent ces gestes initiaux en les amplifiant ou en en déplaçant les enjeux.
Loin d'être une rétrospective, cette exposition met toutefois à jour un motif qui traverse le travail de Gilles Barbier depuis plus de trente ans et qui n'avait jusqu'alors jamais été articulé avec autant d'évidence : celui d'habiter.
L'exposition révèle ainsi la cohérence souterraine d'une œuvre qui, sous des formes très diverses, interroge depuis longtemps les manières d'occuper le monde.
Habiter la peinture
Une exposition traversée par le temps L'exposition Habiter de Gilles Barbier rassemble une quarantaine d'œuvres. Même si une grande partie d'entre elles ont été produites pour l'occasion, elle intègre dans son parcours des pièces existantes, dont les plus anciennes datent de 1992. Certaines séries, les Pions, Habiter la Peinture, accompagnent l'artiste depuis ses débuts et contribuent à l'ossature de sa pratique. D'autres familles d'œuvres, plus tardives, Habiter la Viande, Stasis, Naufrages, éclairent ces gestes initiaux en les amplifiant ou en en déplaçant les enjeux. Loin d'être une rétrospective, cette exposition met toutefois à jour un motif qui traverse le travail de Gilles Barbier depuis plus de trente ans et qui n'avait jusqu'alors jamais été articulé avec autant d'évidence : celui d'habiter. L'exposition révèle ainsi la cohérence souterraine d'une œuvre qui, sous des formes très diverses, interroge depuis longtemps les manières d'occuper le monde.
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<center>Habiter la peinture</center>Trois œuvres monumentales portent le titre « Habiter la Peinture », décliné en trois versions : « Un Paysage », « Pollution Nocturne » et « La Fondue ». La matière picturale déborde de son cadre, envahit l’espace d’exposition, se répand au sol. Cette sortie hors du tableau bouleverse la relation traditionnelle entre l’œuvre et le spectateur. On ne se tient plus à distance pour contempler une image. On est confronté à une présence massive, à un volume qui occupe l’espace. Lors de la visite de presse, Barbier commentait : « Je ne sais pas si on doit encore appeler ça de la peinture ». Dans « Un Paysage », toutes les couleurs disponibles à l’atelier ont été pressées et vidées.
Habiter la peinture
Trois œuvres monumentales portent le titre « Habiter la Peinture », décliné en trois versions : « Un Paysage », « Pollution Nocturne » et « La Fondue ». La matière picturale déborde de son cadre, envahit l’espace d’exposition, se répand au sol. Cette sortie hors du tableau bouleverse la relation traditionnelle entre l’œuvre et le spectateur. On ne se tient plus à distance pour contempler une image. On est confronté à une présence massive, à un volume qui occupe l’espace. Lors de la visite de presse, Barbier commentait : « Je ne sais pas si on doit encore appeler ça de la peinture ». Dans « Un Paysage », toutes les couleurs disponibles à l’atelier ont été pressées et vidées.
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<center>Habiter la peinture</center>
Habiter la peinture
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<center>Habiter la peinture</center>Dans « Pollution Nocturne »( à droite), ce n’est que du noir… Cette opposition entre polychromie excessive et monochromie radicale ne relève pas d’un choix esthétique mais d’une logique de saturation. Trop de couleurs ou une seule couleur poussée à l’extrême produisent un effet similaire : l’impossibilité de l’image, l’effondrement de la représentation dans la pure matérialité. Dans cette matière excessive viennent tenir en équilibre de petites architectures blanches, fragiles, minimales. Percées de quelques fenêtres, sans portes, elles s’accrochent comme des refuges de montagne suspendus au-dessus du vide. Le contraste entre la violence colorée du débordement et la fragilité blanche de ces constructions crée une tension troublante. Ces architectures semblent à la fois ridiculement précaires et obstinément présentes. Elles tiennent malgré tout, s’accrochent à la matière, cherchent un point d’appui dans ce qui s’effondre.
Habiter la peinture
Dans « Pollution Nocturne »( à droite), ce n’est que du noir… Cette opposition entre polychromie excessive et monochromie radicale ne relève pas d’un choix esthétique mais d’une logique de saturation. Trop de couleurs ou une seule couleur poussée à l’extrême produisent un effet similaire : l’impossibilité de l’image, l’effondrement de la représentation dans la pure matérialité. Dans cette matière excessive viennent tenir en équilibre de petites architectures blanches, fragiles, minimales. Percées de quelques fenêtres, sans portes, elles s’accrochent comme des refuges de montagne suspendus au-dessus du vide. Le contraste entre la violence colorée du débordement et la fragilité blanche de ces constructions crée une tension troublante. Ces architectures semblent à la fois ridiculement précaires et obstinément présentes. Elles tiennent malgré tout, s’accrochent à la matière, cherchent un point d’appui dans ce qui s’effondre.
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Habiter la peinture
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<center>Habiter la peinture</center>Dans « Pollution Nocturne »( à droite), ce n’est que du noir… Cette opposition entre polychromie excessive et monochromie radicale ne relève pas d’un choix esthétique mais d’une logique de saturation. Trop de couleurs ou une seule couleur poussée à l’extrême produisent un effet similaire : l’impossibilité de l’image, l’effondrement de la représentation dans la pure matérialité. Dans cette matière excessive viennent tenir en équilibre de petites architectures blanches, fragiles, minimales. Percées de quelques fenêtres, sans portes, elles s’accrochent comme des refuges de montagne suspendus au-dessus du vide. Le contraste entre la violence colorée du débordement et la fragilité blanche de ces constructions crée une tension troublante. Ces architectures semblent à la fois ridiculement précaires et obstinément présentes. Elles tiennent malgré tout, s’accrochent à la matière, cherchent un point d’appui dans ce qui s’effondre.
Habiter la peinture
Dans « Pollution Nocturne »( à droite), ce n’est que du noir… Cette opposition entre polychromie excessive et monochromie radicale ne relève pas d’un choix esthétique mais d’une logique de saturation. Trop de couleurs ou une seule couleur poussée à l’extrême produisent un effet similaire : l’impossibilité de l’image, l’effondrement de la représentation dans la pure matérialité. Dans cette matière excessive viennent tenir en équilibre de petites architectures blanches, fragiles, minimales. Percées de quelques fenêtres, sans portes, elles s’accrochent comme des refuges de montagne suspendus au-dessus du vide. Le contraste entre la violence colorée du débordement et la fragilité blanche de ces constructions crée une tension troublante. Ces architectures semblent à la fois ridiculement précaires et obstinément présentes. Elles tiennent malgré tout, s’accrochent à la matière, cherchent un point d’appui dans ce qui s’effondre.
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>Naufrages - Des Mouches devant les Yeux #3, 2025
Acrylique, gouache et Posca sur polyester 152 x 375 cm. ans le passage qui longe la salle des étuves de l’ancienne Station sanitaire maritime du port de Marseille, conçue par Fernand Pouillon, une œuvre monumentale de la série « Naufrages – Des mouches devant les yeux », large de près de quatre mètres, s’impose.
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
Naufrages - Des Mouches devant les Yeux #3, 2025 Acrylique, gouache et Posca sur polyester 152 x 375 cm. ans le passage qui longe la salle des étuves de l’ancienne Station sanitaire maritime du port de Marseille, conçue par Fernand Pouillon, une œuvre monumentale de la série « Naufrages – Des mouches devant les yeux », large de près de quatre mètres, s’impose.
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>Les œuvres de la série « Naufrages : les Mouches devant les yeux » prolongent d’une certaine manière cette conception du temps comme superposition de vitesses différentes. Elles s’inscrivent dans l’ensemble plus vaste des « Naufrages ». Barbier explique : « L’idée pour chaque étape de cet ensemble est d’essayer de traduire non pas une image du naufrage, mais une sensation de naufrage ».
Il s’intéresse ici à la fatigue du regard. « On appelle ça aussi avoir des mouches devant les yeux, parce que tout d’un coup, quand on a le regard fatigué, on a des petits papillons devant les yeux. La médecine a appelé ça le syndrome des mouches devant les yeux ». <br>
Naufrages - Des Mouches devant les Yeux #3, 2025
Acrylique, gouache et Posca sur polyester 152 x 375 cm.
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
Les œuvres de la série « Naufrages : les Mouches devant les yeux » prolongent d’une certaine manière cette conception du temps comme superposition de vitesses différentes. Elles s’inscrivent dans l’ensemble plus vaste des « Naufrages ». Barbier explique : « L’idée pour chaque étape de cet ensemble est d’essayer de traduire non pas une image du naufrage, mais une sensation de naufrage ». Il s’intéresse ici à la fatigue du regard. « On appelle ça aussi avoir des mouches devant les yeux, parce que tout d’un coup, quand on a le regard fatigué, on a des petits papillons devant les yeux. La médecine a appelé ça le syndrome des mouches devant les yeux ».
Naufrages - Des Mouches devant les Yeux #3, 2025 Acrylique, gouache et Posca sur polyester 152 x 375 cm.
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>Il y a les rubans tue-mouches qui rythment l’espace de la peinture. « Ce sont plutôt des souvenirs d’enfance. Chez ma grand-mère, il y avait des papiers tue-mouches, comme chez toutes les grands-mères d’ailleurs ». Il décrit l’ambivalence de ces objets : « Ces rubans apparaissaient à la fois comme quelque chose de profondément dégueulasse, dégoûtant, mais il y avait aussi quelque chose comme une confiserie. C’était brillant, on avait presque envie d’aller lécher pour voir si ce n’était pas sucré. Mais le problème, c’est qu’il y avait des mouches collées dessus. C’était attirance et répulsion ». Ces rubans fonctionnent comme une partition musicale. « Ces rubans viennent rythmer l’espace du tableau comme des partitions. Entre ces lignes verticales, ces barres de mesure qui cadencent l’image, il y a les mouches qui sont comme des notes de musique. Des notes de musique <br>
Naufrages - Des Mouches devant les Yeux #3, 2025
Acrylique, gouache et Posca sur polyester 152 x 375 cm.
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
Il y a les rubans tue-mouches qui rythment l’espace de la peinture. « Ce sont plutôt des souvenirs d’enfance. Chez ma grand-mère, il y avait des papiers tue-mouches, comme chez toutes les grands-mères d’ailleurs ». Il décrit l’ambivalence de ces objets : « Ces rubans apparaissaient à la fois comme quelque chose de profondément dégueulasse, dégoûtant, mais il y avait aussi quelque chose comme une confiserie. C’était brillant, on avait presque envie d’aller lécher pour voir si ce n’était pas sucré. Mais le problème, c’est qu’il y avait des mouches collées dessus. C’était attirance et répulsion ». Ces rubans fonctionnent comme une partition musicale. « Ces rubans viennent rythmer l’espace du tableau comme des partitions. Entre ces lignes verticales, ces barres de mesure qui cadencent l’image, il y a les mouches qui sont comme des notes de musique. Des notes de musique
Naufrages - Des Mouches devant les Yeux #3, 2025 Acrylique, gouache et Posca sur polyester 152 x 375 cm.
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>Naufrages - Des Mouches devant les Yeux #3, 2025
Acrylique, gouache et Posca sur polyester 152 x 375 cm.
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
Naufrages - Des Mouches devant les Yeux #3, 2025 Acrylique, gouache et Posca sur polyester 152 x 375 cm.
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>Naufrages - Des Mouches devant les Yeux #2, 2025
Acrylique, gouache et Posca sur polyester 152 x 375 cm.
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
Naufrages - Des Mouches devant les Yeux #2, 2025 Acrylique, gouache et Posca sur polyester 152 x 375 cm.
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<center>Habiter le corps : la question métaphysique de la viande</center>Dans la séquence suivante, Barbier développe l’idée d’un séjour dans la viande. Au centre de cet espace sont installés deux guéridons : Habiter la Viande Crue et Habiter la Viande Cuite. « Le sujet peut rebuter, mais nous sommes des consciences et nous habitons la viande, en tant qu’individus ». Le catalogue précise : « Car la viande introduit une violence irréductible. Elle n’est plus seulement nourriture : elle est reste du vivant. Elle met en jeu la mort de manière explicite. Elle rappelle que toute consommation est aussi une destruction ». <br>
Habiter la Viande Crue, 2014.
Résines peintes, guéridon 110 x 80 x 114 cm
Habiter le corps : la question métaphysique de la viande
Dans la séquence suivante, Barbier développe l’idée d’un séjour dans la viande. Au centre de cet espace sont installés deux guéridons : Habiter la Viande Crue et Habiter la Viande Cuite. « Le sujet peut rebuter, mais nous sommes des consciences et nous habitons la viande, en tant qu’individus ». Le catalogue précise : « Car la viande introduit une violence irréductible. Elle n’est plus seulement nourriture : elle est reste du vivant. Elle met en jeu la mort de manière explicite. Elle rappelle que toute consommation est aussi une destruction ».
Habiter la Viande Crue, 2014. Résines peintes, guéridon 110 x 80 x 114 cm
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<center>Habiter le corps : la question métaphysique de la viande</center>Habiter la Viande Cuite, 2014
Résines peintes, guéridon 110 x 80 x 114 cm
Habiter le corps : la question métaphysique de la viande
Habiter la Viande Cuite, 2014 Résines peintes, guéridon 110 x 80 x 114 cm
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<center>Habiter le corps : la question métaphysique de la viande</center>Habiter la Viande - Le Village, 2014, vec un quart de bœuf, une longe et une pièce noire.
Résines peintes, bois
Trois éléments, dimensions variables
Habiter le corps : la question métaphysique de la viande
Habiter la Viande - Le Village, 2014, vec un quart de bœuf, une longe et une pièce noire. Résines peintes, bois Trois éléments, dimensions variables
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<center>Habiter le corps : la question métaphysique de la viande</center>Habiter la Viande - L'Agneau, 2013
Résines peintes, bois 117 X 50 X 73 cm. Ces sculptures en résine couverte de glacis à l’huile montrent des amas de chairs crues, des quartiers entiers suspendus. À leur surface viennent s’accrocher de petites architectures blanches qui cherchent à tenir, à se loger dans les plis, les cavités, les failles
Habiter le corps : la question métaphysique de la viande
Habiter la Viande - L'Agneau, 2013 Résines peintes, bois 117 X 50 X 73 cm. Ces sculptures en résine couverte de glacis à l’huile montrent des amas de chairs crues, des quartiers entiers suspendus. À leur surface viennent s’accrocher de petites architectures blanches qui cherchent à tenir, à se loger dans les plis, les cavités, les failles
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<center>Habiter le corps : la question métaphysique de la viande</center>« Habiter la Viande » devient un titre sans détour, court, brut, cru. Cette tension se prolonge dans les grandes peintures réalisées sur polyester pour l’exposition. Certaines semblent prendre pour modèle les sculptures des années 2010-2015. <br>Habiter la Viande (Un Cœur), 2026
Acrylique sur polyester 80 X 120 cm. Dans cette technique très particulière du travail sur polyester sur laquelle on revient enfin de chronique, Barbier choisit de ne pas effacer les traces de son processus. Les lignes de construction restent visibles. Des traînées de couleur forment autour du sujet une « aura de gestes refoulés, de tentatives abandonnées, de possibles non advenus ».
Habiter le corps : la question métaphysique de la viande
« Habiter la Viande » devient un titre sans détour, court, brut, cru. Cette tension se prolonge dans les grandes peintures réalisées sur polyester pour l’exposition. Certaines semblent prendre pour modèle les sculptures des années 2010-2015.
Habiter la Viande (Un Cœur), 2026 Acrylique sur polyester 80 X 120 cm. Dans cette technique très particulière du travail sur polyester sur laquelle on revient enfin de chronique, Barbier choisit de ne pas effacer les traces de son processus. Les lignes de construction restent visibles. Des traînées de couleur forment autour du sujet une « aura de gestes refoulés, de tentatives abandonnées, de possibles non advenus ».
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<center>Habiter le corps : la question métaphysique de la viande</center>Habiter la Viande (Une côte), 2026
Acrylique sur polyester 120 x 160 cm
Habiter le corps : la question métaphysique de la viande
Habiter la Viande (Une côte), 2026 Acrylique sur polyester 120 x 160 cm
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>La dernière salle s’organise autour de l’idée d’habiter le temps. Habiter la Peinture, 1992 - 2026. Cette réflexion commence avec une vingtaine de collages qui reprennent et prolongent le travail sur les natures mortes amorcé en 1992, à la sortie des Beaux-Arts. Elles apparaissent à un moment où le dispositif du Jeu de la Vie produit ses premiers énoncés. Pour l’artiste, ces peintures rassemblent plusieurs temporalités dans une seule image. « Elles mettent en concurrence l’équilibre et l’instabilité, le périssable et le durable, le temps court et le temps long. Tout cela est mis en scène dans de petits formats très bien construits ». Barbier explique : « En trafiquant ces petites reproductions de peintures de Chardin, de Zurbarán, de beaucoup de Hollandais du XVIe et XVIIe siècle comme De Heem et Claesz, de quelques Goya, je me suis rendu compte que la nature morte fonctionne comme une petite mécanique du temps ».
Collage (reproduction de Nature morte aux livres - De Heem, 1628), graphite et encre sur papier 30 x 40 cm
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
La dernière salle s’organise autour de l’idée d’habiter le temps. Habiter la Peinture, 1992 - 2026. Cette réflexion commence avec une vingtaine de collages qui reprennent et prolongent le travail sur les natures mortes amorcé en 1992, à la sortie des Beaux-Arts. Elles apparaissent à un moment où le dispositif du Jeu de la Vie produit ses premiers énoncés. Pour l’artiste, ces peintures rassemblent plusieurs temporalités dans une seule image. « Elles mettent en concurrence l’équilibre et l’instabilité, le périssable et le durable, le temps court et le temps long. Tout cela est mis en scène dans de petits formats très bien construits ». Barbier explique : « En trafiquant ces petites reproductions de peintures de Chardin, de Zurbarán, de beaucoup de Hollandais du XVIe et XVIIe siècle comme De Heem et Claesz, de quelques Goya, je me suis rendu compte que la nature morte fonctionne comme une petite mécanique du temps ». Collage (reproduction de Nature morte aux livres - De Heem, 1628), graphite et encre sur papier 30 x 40 cm
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<center></center>Habiter la Peinture, 1992 - 2026
Collage (reproduction de Etude de bras et jambes coupés - T. Géricault,1818), graphite et encre sur papier 22 x 18 cm
Habiter la Peinture, 1992 - 2026 Collage (reproduction de Etude de bras et jambes coupés - T. Géricault,1818), graphite et encre sur papier 22 x 18 cm
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<center></center>Habiter la Peinture, 1992 - 2026
Collage (reproduction de Nature morte au gigot - M.H. Bounieu), graphite et encre sur papier 22 x 28 cm
Habiter la Peinture, 1992 - 2026 Collage (reproduction de Nature morte au gigot - M.H. Bounieu), graphite et encre sur papier 22 x 28 cm
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>Habiter la Peinture, 1992 - 2026
Collage (reproduction de Nature morte à tête de mouton - F. Goya, 1808), graphite et encre sur papier. 13,5 x 18,5 cm
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
Habiter la Peinture, 1992 - 2026 Collage (reproduction de Nature morte à tête de mouton - F. Goya, 1808), graphite et encre sur papier. 13,5 x 18,5 cm
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<center></center>Habiter la Peinture, 1992 - 2026
Collage (reproduction de Nature morte aux raisins - L. Forte, 1630), graphite et encre sur papier. 23,5 x 19 cm
Habiter la Peinture, 1992 - 2026 Collage (reproduction de Nature morte aux raisins - L. Forte, 1630), graphite et encre sur papier. 23,5 x 19 cm
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<center></center>Habiter la Peinture, 1992 - 2026
Collage (reproduction de Nature morte avec pêches, raisins et abricots - A. Mignon, vers 1665), graphite et encre sur papier. 15,5 x 19,5 cm
Habiter la Peinture, 1992 - 2026 Collage (reproduction de Nature morte avec pêches, raisins et abricots - A. Mignon, vers 1665), graphite et encre sur papier. 15,5 x 19,5 cm
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>Stasis. Deux grandes sculptures imposent une autre temporalité : les Stasis. Barbier explique leur origine : « Dans les temples à Angkor, l’architecture est enlacée par le vivant et on a le sentiment que la nature et la culture ont trouvé un degré d’équilibre. Deux vitesses différentes qui arrivent à s’unir dans un moment d’extase ». Ces corps ne sont pas des modèles anonymes, mais ceux de l’artiste et de son épouse. Pour Barbier, il ne s’agit pas de sculpter des corps abstraits ou symboliques, mais de mouler des corps réels, identifiables, exposés au temps. La stase n’est pas une allégorie, mais une expérience concrète, presque une anticipation de ce qui adviendra nécessairement : la lente dissolution du corps dans la matière. Une Femme, 2014.
Résines peintes, terre et plantes artificielles. 275 x 180 x 164 cm
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
Stasis. Deux grandes sculptures imposent une autre temporalité : les Stasis. Barbier explique leur origine : « Dans les temples à Angkor, l’architecture est enlacée par le vivant et on a le sentiment que la nature et la culture ont trouvé un degré d’équilibre. Deux vitesses différentes qui arrivent à s’unir dans un moment d’extase ». Ces corps ne sont pas des modèles anonymes, mais ceux de l’artiste et de son épouse. Pour Barbier, il ne s’agit pas de sculpter des corps abstraits ou symboliques, mais de mouler des corps réels, identifiables, exposés au temps. La stase n’est pas une allégorie, mais une expérience concrète, presque une anticipation de ce qui adviendra nécessairement : la lente dissolution du corps dans la matière. Une Femme, 2014. Résines peintes, terre et plantes artificielles. 275 x 180 x 164 cm
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>Stasis. Une Femme, 2014
Résines peintes, terre et plantes artificielles. 275 x 180 x 164 cm
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
Stasis. Une Femme, 2014 Résines peintes, terre et plantes artificielles. 275 x 180 x 164 cm
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>Stasis (Une Femme), 2014
Résines peintes, terre et plantes artificielles. 275 x 180 x 164 cm
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
Stasis (Une Femme), 2014 Résines peintes, terre et plantes artificielles. 275 x 180 x 164 cm
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<center>Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages</center>Stasis. Un Homme, 2014
Résines peintes, terre et plantes artificielles 228 x 152 x 201 cm
228 x 152 x 201 cm
Habiter le temps : natures mortes, stases et naufrages
Stasis. Un Homme, 2014 Résines peintes, terre et plantes artificielles 228 x 152 x 201 cm 228 x 152 x 201 cm
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<center>L'exposition Dubout.</center>L'exposition Dubout, l'art de tout dessiner rend hommage à l'un des plus grands dessinateurs français du XXème siècle, originaire de Marseille, à l'occasion du cinquantenaire de sa disparition. Albert Dubout (1905-1976), maître du trait et du regard satirique, a marqué plus de cinquante ans de vie artistique par une œuvre foisonnante, inventive et d'une portée exceptionnelle. Il est l'un des rares artistes à avoir exploré avec autant de talent toutes les formes d'expression graphique : dessin de presse, illustration
<br> Dubout collabore avec plus de 250 journaux et revues, touchant un lectorat estimé à 5 milliards de personnes. Ses dessins de presse, souvent en couverture, circulent dans le monde entier. En parallèle, il publie plus de 140 albums, traduits et diffusés à l'international, certains tirés à plus d'un million d'exemplaires.
Illustrateur hors pair, il met en images 67 grands classiques de la littérature française, de Villon à Molière, de Voltaire à Balzac, jusqu'à Marcel Pagnol. Il conçoit également 86 affiches (notamment pour le cinéma), des dessins animés, deux films, des vitrines animées pour les Galeries Lafayette, des campagnes publicitaires et des décors de théâtre.
L'exposition Dubout.
L'exposition Dubout, l'art de tout dessiner rend hommage à l'un des plus grands dessinateurs français du XXème siècle, originaire de Marseille, à l'occasion du cinquantenaire de sa disparition. Albert Dubout (1905-1976), maître du trait et du regard satirique, a marqué plus de cinquante ans de vie artistique par une œuvre foisonnante, inventive et d'une portée exceptionnelle. Il est l'un des rares artistes à avoir exploré avec autant de talent toutes les formes d'expression graphique : dessin de presse, illustration
Dubout collabore avec plus de 250 journaux et revues, touchant un lectorat estimé à 5 milliards de personnes. Ses dessins de presse, souvent en couverture, circulent dans le monde entier. En parallèle, il publie plus de 140 albums, traduits et diffusés à l'international, certains tirés à plus d'un million d'exemplaires. Illustrateur hors pair, il met en images 67 grands classiques de la littérature française, de Villon à Molière, de Voltaire à Balzac, jusqu'à Marcel Pagnol. Il conçoit également 86 affiches (notamment pour le cinéma), des dessins animés, deux films, des vitrines animées pour les Galeries Lafayette, des campagnes publicitaires et des décors de théâtre.
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<center></center>Le Rire - Juillet 1934 (4265 - Tome 4). L’Arrivée à Marseille (du Tour de France) Encre de Chine aquarellée 31 x 47 cm Collection famille Albert Dubout. <br>
L'une des signatures de Dubout est la précision graphique extrême de ses dessins. A l'aide d'une plume d'acier spéciale et d'une grosse loupe, il compose, notamment dans les années 1930, des scènes d'une densité unique, peuplées de centaines de personnages répartis sur plusieurs plans. Ces œuvres miniatures, d'une finesse inégalée dans l'histoire du dessin, témoignent d'une maîtrise technique exceptionnelle. Après-guerre, son style évolue vers des compositions plus épurées, la loupe ayant fini par lui abîmer la vue.
Le Rire - Juillet 1934 (4265 - Tome 4). L’Arrivée à Marseille (du Tour de France) Encre de Chine aquarellée 31 x 47 cm Collection famille Albert Dubout.
L'une des signatures de Dubout est la précision graphique extrême de ses dessins. A l'aide d'une plume d'acier spéciale et d'une grosse loupe, il compose, notamment dans les années 1930, des scènes d'une densité unique, peuplées de centaines de personnages répartis sur plusieurs plans. Ces œuvres miniatures, d'une finesse inégalée dans l'histoire du dessin, témoignent d'une maîtrise technique exceptionnelle. Après-guerre, son style évolue vers des compositions plus épurées, la loupe ayant fini par lui abîmer la vue.
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<center></center>Le Rire - 1er avril 1933 (4227 - Tome 4) Spécial Marseille Encre de Chine 29 x 22 cm Collection famille Albert Dubout.
Le Rire - 1er avril 1933 (4227 - Tome 4) Spécial Marseille Encre de Chine 29 x 22 cm Collection famille Albert Dubout.
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<center></center>Le Rire - Juillet 1934 (4264 - Tome 4)
Le Départ (du Tour de France)
Encre de Chine aquarellée 34 x 26 cm Collection famille Albert Dubout
Le Rire - Juillet 1934 (4264 - Tome 4) Le Départ (du Tour de France) Encre de Chine aquarellée 34 x 26 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Le Rire - 1er avril 1933 (4226 - Tome 4)
Spécial Marseille
Mais où vont-ils donc, tous ? Voir la Bonne Mère ?
Eh ! Non...Les bonnes filles...
Encre de Chine aquarellée 35 x 26 cm Collection famille Albert Dubout.
Le Rire - 1er avril 1933 (4226 - Tome 4) Spécial Marseille Mais où vont-ils donc, tous ? Voir la Bonne Mère ? Eh ! Non...Les bonnes filles... Encre de Chine aquarellée 35 x 26 cm Collection famille Albert Dubout.
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<center></center>Eclats de Rire - 1949 (4391 - Tome 4)
Je ne vous avais pas vu !..
Eclats de Rire - 1949 (4391 - Tome 4) Je ne vous avais pas vu !..
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<center></center>1938 (5296 - Tome 4)
Autoportrait
Huile sur toile 65 x 54
Collection particulière
1938 (5296 - Tome 4) Autoportrait Huile sur toile 65 x 54 Collection particulière
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<center></center>1958 (5312 - Tome 4) Chapeau uval Huile sur toile 61 x 46 Collection particulière
1958 (5312 - Tome 4) Chapeau uval Huile sur toile 61 x 46 Collection particulière
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<center></center>1931 (5295 - Tome 4) David et Goliath Huile sur toile 78 x 130 Collection particulière. <br> Peintre discret mais reconnu, Dubout réalise 77 huiles sur toile, exposées en France (Centre Pompidou, BnF) et à l'étranger (Japon, Allemagne, Canada...). Il refusa de les exposer de son vivant, même au Louvre, par souci de préserver sa créativité. Sa peinture explore d'autres thématiques mais conserve un ancrage méridional, notamment dans les scènes d'arènes ou de fêtes votives. Le tableau David et Goliath, créé lors d'une période de dépression, exprime le désir de revanche des faibles sur les puissants.
1931 (5295 - Tome 4) David et Goliath Huile sur toile 78 x 130 Collection particulière.
Peintre discret mais reconnu, Dubout réalise 77 huiles sur toile, exposées en France (Centre Pompidou, BnF) et à l'étranger (Japon, Allemagne, Canada...). Il refusa de les exposer de son vivant, même au Louvre, par souci de préserver sa créativité. Sa peinture explore d'autres thématiques mais conserve un ancrage méridional, notamment dans les scènes d'arènes ou de fêtes votives. Le tableau David et Goliath, créé lors d'une période de dépression, exprime le désir de revanche des faibles sur les puissants.
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<center></center>Le Sourire - 17 mai 1934 (4259 - Tome 4) Solitude
Encre de Chine aquarellée 33 x 25 cm Collection famille Albert Dubout
Le Sourire - 17 mai 1934 (4259 - Tome 4) Solitude Encre de Chine aquarellée 33 x 25 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Le Sourire et Bagatelle - 24 novembre 1932 (4218 - Tome 4) - Ecoute-moi ! Clotaire, voyons On dirait que ta pensée est ailleurs !...
Encre de Chine aquarellée 31 x 25 cm Collection famille Albert Dubout. <br> Son humour, souvent absurde et grinçant, s'incarne dans des figures devenues célèbres, comme le fameux « couple à la Dubout » : le petit Anatole dominé par une compagne imposante cristallise un humour grinçant, mais aussi, avec une étonnante modernité, une critique des rapports de pouvoir dans le couple. Cette lecture, loin d'être simplement caricaturale, témoigne d'une volonté de dénoncer certains travers sociaux, à une époque où ces sujets restaient peu abordés.
Le Sourire et Bagatelle - 24 novembre 1932 (4218 - Tome 4) - Ecoute-moi ! Clotaire, voyons On dirait que ta pensée est ailleurs !... Encre de Chine aquarellée 31 x 25 cm Collection famille Albert Dubout.
Son humour, souvent absurde et grinçant, s'incarne dans des figures devenues célèbres, comme le fameux « couple à la Dubout » : le petit Anatole dominé par une compagne imposante cristallise un humour grinçant, mais aussi, avec une étonnante modernité, une critique des rapports de pouvoir dans le couple. Cette lecture, loin d'être simplement caricaturale, témoigne d'une volonté de dénoncer certains travers sociaux, à une époque où ces sujets restaient peu abordés.
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<center></center>Le Merle blanc - 6 octobre 1934 (1895 - Tome 2) Entrainement pour la saison d'hiver Encre de Chiné 24 x 32 cm. Collection famille Albert Dubout
Le Merle blanc - 6 octobre 1934 (1895 - Tome 2) Entrainement pour la saison d'hiver Encre de Chiné 24 x 32 cm. Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Ric et Rac - 24 février 1934 (1861 - Tome 2) Un député se promène. Encre de Chine 24 x 32 cm Collection famille Albert Dubout
Ric et Rac - 24 février 1934 (1861 - Tome 2) Un député se promène. Encre de Chine 24 x 32 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Gringoire -12 avril 1932 (1938 - Tome 2) Week-end de printemps Encre de Chine 38 x 52 cm Collection famille Albert Dubout
Gringoire -12 avril 1932 (1938 - Tome 2) Week-end de printemps Encre de Chine 38 x 52 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Marianne - 17 octobre 1934 (1897 - Tome 2) Police
Encre de Chine 53 x 38 cm
Collection famille Albert Dubout
Marianne - 17 octobre 1934 (1897 - Tome 2) Police Encre de Chine 53 x 38 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Marianne - 17 octobre 1934 (1897 - Tome 2) Police
Encre de Chine 53 x 38 cm
Collection famille Albert Dubout
Marianne - 17 octobre 1934 (1897 - Tome 2) Police Encre de Chine 53 x 38 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Gringoire - 21 décembre 1934 (1914 - Tome 2) Le cinéma
Encre de Chine 52 x 39 cm Collection famille Albert Dubout
Gringoire - 21 décembre 1934 (1914 - Tome 2) Le cinéma Encre de Chine 52 x 39 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Le Rire - 8 novembre 1930 (1474 – Tome 1) Le jugement dernier Encre de Chine 39 x 58 cm Collection famille Albert Dubout
Le Rire - 8 novembre 1930 (1474 – Tome 1) Le jugement dernier Encre de Chine 39 x 58 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Le Rire - 8 novembre 1930 (1474 – Tome 1) Le jugement dernier Encre de Chine 39 x 58 cm Collection famille Albert Dubout
Le Rire - 8 novembre 1930 (1474 – Tome 1) Le jugement dernier Encre de Chine 39 x 58 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Marianne - 15 mars 1933 (1757 - Tome 2)
Mondanités
Eh bien, Monsieur, il me semble que vous insistez un peu trop !...
Excusez-moi... Baronne, mon chewing-gum s'est collé à votre main ! Encre de Chine 26 x 33 cm
Collection famille Albert Dubout
Marianne - 15 mars 1933 (1757 - Tome 2) Mondanités Eh bien, Monsieur, il me semble que vous insistez un peu trop !... Excusez-moi... Baronne, mon chewing-gum s'est collé à votre main ! Encre de Chine 26 x 33 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Marianne - 8 mars 1933 (1743 - Tome 2)
Les collectionneurs
- Une aussi belle pièce, mon cher... Rigoureusement authentique. Elle a été trouvée dans les fouilles de Pompéi !...
Encre de Chine 23 x 30 cm Collection famille Albert Dubout
Marianne - 8 mars 1933 (1743 - Tome 2) Les collectionneurs - Une aussi belle pièce, mon cher... Rigoureusement authentique. Elle a été trouvée dans les fouilles de Pompéi !... Encre de Chine 23 x 30 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Bref - 9 mars 1946 (2676 - Tome 2)
La précaution inutile
- Puisqu'on vous dit qu'ils ne sont pas encore fermés !...
Encre de Chine 26 x 38 cm Collection famille Albert Dubout
Bref - 9 mars 1946 (2676 - Tome 2) La précaution inutile - Puisqu'on vous dit qu'ils ne sont pas encore fermés !... Encre de Chine 26 x 38 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>Mai 1927 (4106 - Tome 4)
L'oiseau blanc Aquarelle 44 x 59 cm Collection famille Albert Dubout
Mai 1927 (4106 - Tome 4) L'oiseau blanc Aquarelle 44 x 59 cm Collection famille Albert Dubout
57
<center></center>20 octobre 1960 (7953 - Tome 6)
Illustration du Code du voyage et du tourisme Encre de Chine aquarellée 33 x 50 cm Collection particulière. <br>
Dubout excelle dans la caricature de la vie quotidienne : fêtes de village, vacances, printemps, embouteillages, impôts, salons de l'auto... Ces scènes, à la fois tendres et mordantes, deviennent des images iconiques d'un mode de vie.
20 octobre 1960 (7953 - Tome 6) Illustration du Code du voyage et du tourisme Encre de Chine aquarellée 33 x 50 cm Collection particulière.
Dubout excelle dans la caricature de la vie quotidienne : fêtes de village, vacances, printemps, embouteillages, impôts, salons de l'auto... Ces scènes, à la fois tendres et mordantes, deviennent des images iconiques d'un mode de vie.
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<center></center>Vu - 9 juillet 1930 (4155 - Tome 4)
Le 14 juillet La fête au village
Mise en couleur sur un tiré à part 43 x 65 cm.
Collection famille Albert Dubout
Vu - 9 juillet 1930 (4155 - Tome 4) Le 14 juillet La fête au village Mise en couleur sur un tiré à part 43 x 65 cm. Collection famille Albert Dubout
59
<center></center>Plaisir de France - Décembre 1948 (4381 - Tome 4) Fantaisistes et Fantaisies
Au « Tabou », antre souterrain des existentialistes... Encre de Chine aquarellée 40 x 32 cm Collection particulière
Plaisir de France - Décembre 1948 (4381 - Tome 4) Fantaisistes et Fantaisies Au « Tabou », antre souterrain des existentialistes... Encre de Chine aquarellée 40 x 32 cm Collection particulière
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<center></center>Septembre 1976 (8854 - Tome 6) illustration de Justine Le banquet
Encre de Chine aquarellée 30 x 46 cm Collection particulière
Septembre 1976 (8854 - Tome 6) illustration de Justine Le banquet Encre de Chine aquarellée 30 x 46 cm Collection particulière
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<center></center>18 août 1960 (7905 - Tome 6) Illustration de L’Arlésienne Lithographie en noir 80 x 115 cm Collection particulière
18 août 1960 (7905 - Tome 6) Illustration de L’Arlésienne Lithographie en noir 80 x 115 cm Collection particulière
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<center></center>18 août 1960 (7905 - Tome 6) Illustration de L’Arlésienne Lithographie en noir 80 x 115 cm Collection particulière
18 août 1960 (7905 - Tome 6) Illustration de L’Arlésienne Lithographie en noir 80 x 115 cm Collection particulière
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<center></center>Mars 1971 (8720 - Tome 6)
Illustration des Chansons de salles de garde Encre de Chine aquarellée 31 x 49 cm Collection particulière
Mars 1971 (8720 - Tome 6) Illustration des Chansons de salles de garde Encre de Chine aquarellée 31 x 49 cm Collection particulière
64
<center></center>France Dimanche - 4 novembre (3093 - Tome 3)
- Je vous avertis, Baronne, je descends à la prochaine !... Encre de Chine 24 x 32 cm Collection famille Albert Dubout
France Dimanche - 4 novembre (3093 - Tome 3) - Je vous avertis, Baronne, je descends à la prochaine !... Encre de Chine 24 x 32 cm Collection famille Albert Dubout
65
<center></center>La Bataille -14 février 1946 {4356 - Tome 4) - Laissez-le tranquille...Hein ?... Sinon...
Encre de Chine aquarellée 25 x 29 cm Collection particulière
La Bataille -14 février 1946 {4356 - Tome 4) - Laissez-le tranquille...Hein ?... Sinon... Encre de Chine aquarellée 25 x 29 cm Collection particulière
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<center></center>Le Rire - 28 mai 1932 (1693 lome 2) Rêve de poivrot - Quelle belle mort ! - Encre de Chine 33 x 25 cm Collection famille Albert Dubout
Le Rire - 28 mai 1932 (1693 lome 2) Rêve de poivrot - Quelle belle mort ! - Encre de Chine 33 x 25 cm Collection famille Albert Dubout
67
<center></center>30 septembre 1958 (7788 - Tome 6) Illustration du Code général des impôts Encre de Chine 32 x 24 cm Collection particulière.
30 septembre 1958 (7788 - Tome 6) Illustration du Code général des impôts Encre de Chine 32 x 24 cm Collection particulière.
68
<center></center>Ici Paris - 3 juin 1959 (3525 - Tome 3)
- Vraiment ! On est crevé par tous ces congés du mois de mai. Vivement les vacances !
Encre de Chine 25 x 32 cm Collection famille Albert Dubout
Ici Paris - 3 juin 1959 (3525 - Tome 3) - Vraiment ! On est crevé par tous ces congés du mois de mai. Vivement les vacances ! Encre de Chine 25 x 32 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>1965 (5400 - Tome 4) Le moment des clarines Huile sur toile 130 x 97 Collection particulière.
1965 (5400 - Tome 4) Le moment des clarines Huile sur toile 130 x 97 Collection particulière.
70
<center></center>1954 (5363 - Tome 4) Naturelle
Huile sur toile 73 x 54 cm
Collection particulière
1954 (5363 - Tome 4) Naturelle Huile sur toile 73 x 54 cm Collection particulière
71
<center></center>1956 (5371 - Tome 4)
A las cinco se la tarde
Huile sur toile 97 x 130 cm
Collection particulière
1956 (5371 - Tome 4) A las cinco se la tarde Huile sur toile 97 x 130 cm Collection particulière
72
<center></center>1967 (5395-Tome 4) Monumental III Huile sur toile 80 x 98 cm Collection particulière
1967 (5395-Tome 4) Monumental III Huile sur toile 80 x 98 cm Collection particulière
73
<center></center>1931 (5354 - Tome 4)
A l'ancienne à Pérols Huile sur toile 80 x 100 cm. Collection particulière.
1931 (5354 - Tome 4) A l'ancienne à Pérols Huile sur toile 80 x 100 cm. Collection particulière.
74
<center></center>1935 (5355 - Tome 4) Course à la cocarde à Lunel Huile sur toile 54 x 65 cm Collection particulière
1935 (5355 - Tome 4) Course à la cocarde à Lunel Huile sur toile 54 x 65 cm Collection particulière
75
<center></center>10 septembre 1960 {7926 - Tome 6) Illustration du Château de ma mère Encre de Chine aquarellée 25 x 18 cm Collection particulière. <br>
Parmi ses collaborations les plus marquantes, celle avec Marcel Pagnol débute en 1936 et se prolonge jusqu'en 1965. Elle donne lieu à des œuvres emblématiques : la partie de pétanque, le ferry-boat, la partie de cartes... mais aussi à une profonde amitié. Dans une lettre de 1959, Pagnol lui écrit : « Tu es sans aucun doute le plus grand illustrateur de notre temps [...] une sûreté, une force et une finesse qui font penser aux plus grands Asiatiques. »
10 septembre 1960 {7926 - Tome 6) Illustration du Château de ma mère Encre de Chine aquarellée 25 x 18 cm Collection particulière.
Parmi ses collaborations les plus marquantes, celle avec Marcel Pagnol débute en 1936 et se prolonge jusqu'en 1965. Elle donne lieu à des œuvres emblématiques : la partie de pétanque, le ferry-boat, la partie de cartes... mais aussi à une profonde amitié. Dans une lettre de 1959, Pagnol lui écrit : « Tu es sans aucun doute le plus grand illustrateur de notre temps [...] une sûreté, une force et une finesse qui font penser aux plus grands Asiatiques. »
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<center></center>23 novembre 1958 (7840 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
23 novembre 1958 (7840 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
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<center></center>23 novembre 1958 (7839 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
23 novembre 1958 (7839 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
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<center></center>20 février 1965 (8218 - Tome 6) Illustration du Temps des secrets Encre de Chine aquarellée 32 x 24 cm Collection particulière
20 février 1965 (8218 - Tome 6) Illustration du Temps des secrets Encre de Chine aquarellée 32 x 24 cm Collection particulière
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<center></center>10 septembre 1960 (7913 - Tome 6) Illustration du Château de ma mère Encre de Chine aquarellée 31 x 24 cm Collection particulière
10 septembre 1960 (7913 - Tome 6) Illustration du Château de ma mère Encre de Chine aquarellée 31 x 24 cm Collection particulière
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<center></center>23 novembre 1958 (7844 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
23 novembre 1958 (7844 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
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<center></center>23 novembre 1958 (7833 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
23 novembre 1958 (7833 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
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<center></center>23 novembre 1958 (7849 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
23 novembre 1958 (7849 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
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<center></center>23 novembre 1958 (7832 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection famille Albert Dubout
23 novembre 1958 (7832 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection famille Albert Dubout
84
<center></center>27 octobre 1952 (7392 - Tome 6) Illustration de Topaze Encre de Chine aquarellée 32 x 24 Collection particulière
27 octobre 1952 (7392 - Tome 6) Illustration de Topaze Encre de Chine aquarellée 32 x 24 Collection particulière
85
<center></center>20 février 1965 (8211 - Tome 6)
Illustration du Temps des secrets Encre de Chine aquarellée 32 x 23 cm Collection particulière
20 février 1965 (8211 - Tome 6) Illustration du Temps des secrets Encre de Chine aquarellée 32 x 23 cm Collection particulière
86
<center></center>23 novembre 1958 (7847 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 32 x 23 cm Collection particulière
23 novembre 1958 (7847 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 32 x 23 cm Collection particulière
87
<center></center>20 février 7965 (8217 - Tome 6) Illustration du Temps des secrets Encre de Chine aquarellée 32 x 24 cm Collection particulière
20 février 7965 (8217 - Tome 6) Illustration du Temps des secrets Encre de Chine aquarellée 32 x 24 cm Collection particulière
88
<center></center>23 novembre 1958 (7834 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 32 x 23 cm Collection particulière.
23 novembre 1958 (7834 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 32 x 23 cm Collection particulière.
89
<center></center>23 novembre 1958 (7829 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
23 novembre 1958 (7829 - Tome 6) Illustration de La Gloire de mon père Encre de Chine aquarellée 24 x 18 cm Collection particulière
90
<center></center>Octobre 1948 (7040 - Tome 5) Illustration de Marius Encre de Chine aquarellée 22 x 16 Collection particulière
Octobre 1948 (7040 - Tome 5) Illustration de Marius Encre de Chine aquarellée 22 x 16 Collection particulière
91
<center></center>Octobre 1948 (7026 - Tome 5) Illustration de Marius Encre de Chine aquarellée 32 x 23 cm Collection particulière
Octobre 1948 (7026 - Tome 5) Illustration de Marius Encre de Chine aquarellée 32 x 23 cm Collection particulière
92
<center></center>Octobre 1948 (7092 - Tome 5) Illustration de Fanny Encre de Chine aquarellée 20 x 15 Collection particulière
Octobre 1948 (7092 - Tome 5) Illustration de Fanny Encre de Chine aquarellée 20 x 15 Collection particulière
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<center></center>Octobre 1948 (7141 - Tome 5) Illustration de César Encre de Chine aquarellée 20 x 17 cm Collection particulière
Octobre 1948 (7141 - Tome 5) Illustration de César Encre de Chine aquarellée 20 x 17 cm Collection particulière
94
<center></center>Octobre 1948 (7061 - Tome 5)
Illustration de Marius Encre de Chine 37 x 45 cm Collection particulière
Octobre 1948 (7061 - Tome 5) Illustration de Marius Encre de Chine 37 x 45 cm Collection particulière
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<center></center>Octobre 1948 (7078 - Tome 5)
Illustration de Fanny
Partie de pétanque sur le port de Marseille Encre de Chine 37 x 53 cm Collection famille Albert Dubout
Octobre 1948 (7078 - Tome 5) Illustration de Fanny Partie de pétanque sur le port de Marseille Encre de Chine 37 x 53 cm Collection famille Albert Dubout
96
<center></center>Octobre 1948 (7081 - Tome 5)
Illustration de Fanny
Partie de pétanque sur le port de Marseille Lithographie en couleur 38 x 54 cm Collection famille Albert Dubout
Octobre 1948 (7081 - Tome 5) Illustration de Fanny Partie de pétanque sur le port de Marseille Lithographie en couleur 38 x 54 cm Collection famille Albert Dubout
97
<center></center>Octobre 1948 (7042 - Tome 5) Illustration de Marius Encre de Chine aquarellée 36 x 26 cm Collection particulière
Octobre 1948 (7042 - Tome 5) Illustration de Marius Encre de Chine aquarellée 36 x 26 cm Collection particulière
98
<center></center>Octobre 1948 (7162 - Tome 5) Illustration de César Encre de Chine aquarellée 24 x 30 cm Collection particulière
Octobre 1948 (7162 - Tome 5) Illustration de César Encre de Chine aquarellée 24 x 30 cm Collection particulière
99
<center></center>La Bataille - 2 avril 1947 (2790 - Tome 3)
- Ah ! Ce Pagnol ! Il en connaît des trucs marrants Encre de Chine 24 x 32 cm Collection famille Albert Dubout
La Bataille - 2 avril 1947 (2790 - Tome 3) - Ah ! Ce Pagnol ! Il en connaît des trucs marrants Encre de Chine 24 x 32 cm Collection famille Albert Dubout
100
<center></center>19 avril 1963 (8111 - Tome 6) Illustration Les fadas de la pétanque Encre de Chine 32 x 24 cm Collection particulière
19 avril 1963 (8111 - Tome 6) Illustration Les fadas de la pétanque Encre de Chine 32 x 24 cm Collection particulière
101
<center></center>Ici Paris - 22 juin 1971 (4514 - Tome 4)
- Sa toile intitulée « Contestation » est une pure merveille Encre de Chine aquarellée 32 x 24 cm Collection particulière
Ici Paris - 22 juin 1971 (4514 - Tome 4) - Sa toile intitulée « Contestation » est une pure merveille Encre de Chine aquarellée 32 x 24 cm Collection particulière
102
<center></center>Mars 1951 (7254 - Tome 5) Illustration du Train de 8h47 Encre de Chine aquarellée 21 x 16 Collection famille Albert Dubout
Mars 1951 (7254 - Tome 5) Illustration du Train de 8h47 Encre de Chine aquarellée 21 x 16 Collection famille Albert Dubout
103
<center></center>Calendrier février -1956 (4838 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
Calendrier février -1956 (4838 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
104
<center></center>Calendrier mars -1956 (4839 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
Calendrier mars -1956 (4839 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
105
<center></center>Calendrier avril -1956 (4840 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
Calendrier avril -1956 (4840 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
106
<center></center>Calendrier mai -1956 (4841 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
Calendrier mai -1956 (4841 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
107
<center></center>Calendrier juillet -1956 (4842 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
Calendrier juillet -1956 (4842 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
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<center></center>Calendrier août -1956 (4844 - Tome 4) I Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
Calendrier août -1956 (4844 - Tome 4) I Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
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<center></center>Calendrier septembre - 1956 (4845 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière.
Calendrier septembre - 1956 (4845 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière.
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<center></center>Calendrier octobre - 1956 (4846 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
Calendrier octobre - 1956 (4846 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
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<center></center>Calendrier novembre -1956 {4847 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
Calendrier novembre -1956 {4847 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellée 30 x 21 cm Collection particulière
112
<center></center>Calendrier décembre -1956 (4848 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellé 30 x 21 cm Collection particulière
Calendrier décembre -1956 (4848 - Tome 4) Publicité pour les laboratoires Lebrun Encre de Chine aquarellé 30 x 21 cm Collection particulière
113
<center></center>La Bataille - 7 juillet 1948 (2854 - Tome 3) Vacances du petit Français moyen Encre de Chine 24 x 32 cm Collection famille Albert Dubout
La Bataille - 7 juillet 1948 (2854 - Tome 3) Vacances du petit Français moyen Encre de Chine 24 x 32 cm Collection famille Albert Dubout
114
<center></center>30 septembre 1958 (7812 - Tome 6) Illustration du Code général des impôts Encre de Chine aquarellée 31 x 23 cm Collection particulière
30 septembre 1958 (7812 - Tome 6) Illustration du Code général des impôts Encre de Chine aquarellée 31 x 23 cm Collection particulière
115
<center></center>30 septembre 1958 (7774 - Tome 6)
Illustration du Code général des impôts
Encre de Chine aquarellée 32 x 24 cm
Collection famille Albert Dubout
30 septembre 1958 (7774 - Tome 6) Illustration du Code général des impôts Encre de Chine aquarellée 32 x 24 cm Collection famille Albert Dubout
116
<center></center>Mai 1957 (7730 - Tome ô)
Illustration de La Muse libertine Encre de Chine aquarellée 32 x 24 cm Collection particulière
Mai 1957 (7730 - Tome ô) Illustration de La Muse libertine Encre de Chine aquarellée 32 x 24 cm Collection particulière
117
<center></center>Mai 1957 (7729 - Tome 6)
Illustration de La Muse libertine Encre de Chine aquarellée 30 x 23 cm Collection particulière
Mai 1957 (7729 - Tome 6) Illustration de La Muse libertine Encre de Chine aquarellée 30 x 23 cm Collection particulière
118
<center></center>Le Rire - 23 mai 1931 (1577 - Tome 1) Exposition coloniale Encre de Chine 38 x 57 cm Collection famille Albert Dubout
Le Rire - 23 mai 1931 (1577 - Tome 1) Exposition coloniale Encre de Chine 38 x 57 cm Collection famille Albert Dubout
119
<center></center>1962 (4481 - Tome 4) Sans titre
Aquarelle 31 x 24 cm Collection particulière.
À partir de 1962, Dubout inaugure une nouvelle série de dessins consacrés aux chats, devenus l'un de ses grands succès populaires. Réalisés sans légende, ces dessins capturent avec humour, tendresse et justesse les postures et expressions de ses compagnons félins, seuls à avoir accès à son atelier. Leur indépendance fait écho à celle de l'artiste, discret, solitaire, farouchement attaché à sa liberté.
1962 (4481 - Tome 4) Sans titre Aquarelle 31 x 24 cm Collection particulière. À partir de 1962, Dubout inaugure une nouvelle série de dessins consacrés aux chats, devenus l'un de ses grands succès populaires. Réalisés sans légende, ces dessins capturent avec humour, tendresse et justesse les postures et expressions de ses compagnons félins, seuls à avoir accès à son atelier. Leur indépendance fait écho à celle de l'artiste, discret, solitaire, farouchement attaché à sa liberté.
120
<center></center>3 décembre 1962 (7993 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 33 x 25 cm Collection particulière
3 décembre 1962 (7993 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 33 x 25 cm Collection particulière
121
<center></center>3 décembre 1962 (8040 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 37 x 29 cm Collection particulière
3 décembre 1962 (8040 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 37 x 29 cm Collection particulière
122
<center></center>3 décembre 1962 (7989 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 29 x 24 cm Collection particulière
3 décembre 1962 (7989 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 29 x 24 cm Collection particulière
123
<center></center>3 décembre 1962 (8047 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 39 x 31 cm Collection particulière
3 décembre 1962 (8047 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 39 x 31 cm Collection particulière
124
<center></center>1962 (3575 - Tome 3) Sans titre Encre de Chine 31 x 24 cm Collection famille Albert Dubout
1962 (3575 - Tome 3) Sans titre Encre de Chine 31 x 24 cm Collection famille Albert Dubout
125
<center></center>3 décembre 1962 (7995 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 32 x 24 cm Collection particulière
3 décembre 1962 (7995 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 32 x 24 cm Collection particulière
126
<center></center>3 décembre 1962 (8033 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 32 x 26 cm Collection particulière
3 décembre 1962 (8033 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 32 x 26 cm Collection particulière
127
<center></center>3 décembre 1962 (8033 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 32 x 26 cm Collection particulière
3 décembre 1962 (8033 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 32 x 26 cm Collection particulière
128
<center></center>3 décembre 1962 (8037 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 31 x 24 cm Collection particulière
3 décembre 1962 (8037 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 31 x 24 cm Collection particulière
129
<center></center>3 décembre 1962 (8004 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 23 x 31 cm Collection particulière
3 décembre 1962 (8004 - Tome 6) Illustration de Entre Chats Encre de Chine 23 x 31 cm Collection particulière
130
<center></center>Ici Paris - 77 août 1965 (3675 - Tome 3) Sans titre
Encre de Chine 44 x 33 cm Collection famille Albert Dubout
Ici Paris - 77 août 1965 (3675 - Tome 3) Sans titre Encre de Chine 44 x 33 cm Collection famille Albert Dubout
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<center></center>15 février 1964 (8170 - Tome 6) Illustration de Entre Chiens Encre de Chine aquarellée 21 x 32 Collection particulière
15 février 1964 (8170 - Tome 6) Illustration de Entre Chiens Encre de Chine aquarellée 21 x 32 Collection particulière
132
<center></center>15 février 1964 (8151 - Tome 6) Illustration de Entre Chiens Encre de Chine aquarellée 44 x Collection particulière
15 février 1964 (8151 - Tome 6) Illustration de Entre Chiens Encre de Chine aquarellée 44 x Collection particulière
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